• (L'Olivier, 2026)
    A voix haute
     
    Polina Panassenko
    (L'Olivier, 2026)
    A voix haute
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    A voix haute

    Elle a vingt ans et veut devenir actrice. Après avoir grandi en France, elle retourne en Russie chez son grand-père, pour entrer à l’École du Théâtre National de Moscou. Mais à l’École comme dans sa famille, quelque chose résiste. Pendant qu’on répète Les Trois Sœurs de Tchekhov, la réélection de Vladimir Poutine déclenche des manifestations. Le soir, le grand-père commente les informations. Sa petite-fille l’interroge sur le passé. En guise de réponse, il pose parfois sous ses yeux une photo, un vêtement, une pièce de monnaie qui a appartenu à l’arrière-arrière-grand-père. Voilà, c’est à toi. Des objets qui vont se transformer en éléments d’enquête.
    Quels secrets cachent les photos de l’album vert ? Pourquoi ne faut-il pas parler près de la porte d’entrée ? Pour découvrir ce qu’on ne lui dit pas, la narratrice devra apprendre à écouter les silences et à poser des questions, à voix haute.
    Dans ce roman extraordinaire, voyage au bout de la mémoire, Polina Panassenko plonge dans l’héritage d’un pays, mettant au jour des vies brisées par le Goulag et la peur qui se transmet d’une génération à l’autre. Un pays dans lequel subsiste, malgré tout, l’espoir de liberté et de justice.

    Polina Panassenko a publié Polina Grigorievna (Objet livre, 2015), Tenir sa langue (L'Olivier, 2022) et A voix haute (L'Oliver, 2026).

    * 2023 : sélectionnée au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines pour son premier roman Tenir sa langue
    * 2027 : sélection Prix Littéraire du 2e roman pour A voix haute

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    Tenir sa langue
    Tenir sa langue
    (L’Olivier, 2022)

    Tenir sa langue

    Elle est née Polina en URSS, en France elle devient Pauline. A leur arrivée à Saint-Etienne, au lendemain de la chute de l'URSS – nous sommes au début des années 90 -, le père décide de franciser le prénom de sa fille pour une meilleure intégration. Vingt ans plus tard, Pauline a rendez-vous au tribunal pour tenter de récupérer son prénom.
    Tenir sa langue est un récit intime et tendre dans lequel Polina Panassenko évoque son enfance entre la Russie et la France, une vie entre deux pays, deux cultures, deux langues. Une quête d'identité pour mieux affirmer son passé, son histoire, sa langue.

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