- (Phébus, 2026)Chiens de rizières
© Olivier Roller - Phébus(Phébus, 2026)Chiens de rizièresnonImage
À La Plantation, bar de Saigon où végète chaque jour la même bande d’habitués, Mỹ est sur toutes les lèvres. Il a suffi qu’elle y fasse irruption, fraîchement extirpée d’un appartement-bordel par l’association du quartier, pour que les hommes s’agglutinent au comptoir et plaquent leur désir sur elle. Aujourd’hui, on raconte volontiers que Mỹ n’est pas une victime de trafic, plutôt une manipulatrice qui a su profiter de la naïveté d’un expatrié pour le dépouiller. Une expédition s’organise par le fleuve afin de la retrouver.
Chiens de rizières nous plonge dans les eaux du delta et les marges de Saigon, parmi les filles trafiquées, les laissés-pour-compte et les paumés décidés à rebattre les cartes de leurs vies. Sans oublier ceux qui se saisissent de ces proies.Marin Postel a publié La mer est un mur (Phébus, 2025) et Chiens de rizières (Phébus, 2026).
* 2026 : invité au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines pour son premier roman La mer est un mur
* 2027 : sélection Prix Littéraire du 2e roman pour Chiens de rizièresnonImage
La mer est un mur(Phébus, 2025)La mer est un mur
Plus d'infos
Le narrateur passe tous ses étés sur l'île de Quiézay. De la résidence secondaire de ses parents il observe les allées et venues de son frère aîné, Antoine : ses premières excursions d'adolescent avec les jeunes de la Caserne et son amitié grandissante pour Baptiste, celui qui rêve d'ailleurs. Au fil des années le fossé se creuse entre Antoine et le reste de sa famille qui ne lui pardonne pas le choix de cette île repliée sur elle-même.
Dans un style pudique et délicat, La mer est un mur dessine le portrait d'une jeunesse en rupture avec le déterminisme social.